VIDÉO - À 48 heures d'un débat décisif sur l'avenir du barrage, Cheap
Jordan Shoes le ton est monté entre les partisans et les opposants au barrage.
C'est une nouvelle forme de guérilla. Une guérilla rurale. À travers champs. Anti et pro-barrage ont joué au jeu du chat et de la souris hier durant de longues heures aux abords du site de Sivens. «Pas question de se laisser faire, ils ont caillassé notre véhicule, ils sont rentrés dans nos fermes. Ils avaient des barres de fer, on les a poursuivis pour les faire partir», raconte un agriculteur de la vallée. «Nous ne sommes plus chez nous , ajoute, à bout de nerfs, David, éleveur bovin. Cela fait des mois qu'ils occupent nos parcelles. En toute impunité. Et personne ne dit rien. Tout cela va mal finir. Si les gendarmes ne les expulsent pas, il y a du sang qui va couler dans la rivière!»
À la tombée de la nuit, près d'un chemin, autour d'un feu de bois, les agriculteurs sont regroupés et discutent entre eux. Ils sont déterminés et «pas question de se laisser faire», confient-ils. Laurent Viguier, secrétaire général de la FDSEA du Tarn, sent bien que «la pression monte». Et il poursuit: «Mon rôle est de retenir mes troupes. C'est ce que je fais. Mais ils sont ulcérés. Excédés que l'État ne fasse rien. Ils ne comprennent pas que les occupants de ces terres ne soient pas expulsés. C'est pourtant ce qu'a dit la Justice dans deux jugements.»«Ils doivent partir, les chevelus, peste un agriculteur à la retraite. Ils attendent quoi, à Paris, Nike
Free pour leur demander de dégager?!»
Les agriculteurs, armés de bâtons ou de barres de fer, contrôlent la majorité des accès au site depuis lundi dans le cadre de l'opération «Blocus du site».
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire