lundi 27 octobre 2014

Boko Haram place ses otages féminines en première ligne dans les combats

Human Rights Watch (HRW) a rencontré 30 Nike Shox femmes et jeunes filles ex-otages de Boko Haram...
Les femmes et les jeunes filles enlevées par Boko Haram au Nigeria sont utilisées «en première ligne» lors des combats menés par le groupe islamiste, dénonce Human Rights Watch (HRW) lundi dans un nouveau rapport. L'organisation de défense des droits de l'homme, qui compile plusieurs dizaines de témoignages d'ex-otages, fait état des nombreuses séquelles physiques et psychologiques dont souffrent celles qui sont libérées.
Ce rapport intervient au moment où trente adolescents, garçons et filles, dont les plus jeunes ont 11 ans, ont été enlevés, ce week-end, dans l'Etat de Borno, épicentre de l'insurrection islamiste, Nike Tn dans le Nord-Est. La semaine précédente, soixante autres filles et jeunes femmes ont été enlevées à Wagga et Gwarta, deux autres villes du sud de cet Etat.
«Je tremblais, horrifiée, et je n'ai pas pu le faire»
Ces deux enlèvements ont jeté de nouveaux doutes sur l'accord de cessez-le-feu que les autorités nigérianes ont annoncé avoir conclu, mi-octobre, avec Boko Haram, et qui prévoyait notamment la libération des 219 lycéennes enlevées à Chibok en avril et toujours aux mains des islamistes. Dans le rapport de HRW, une jeune fille de 19 ans retenue trois mois en otage par Boko Haram l'année dernière dit avoir été forcée de participer à des attaques islamistes.
«On m'a demandé de porter les munitions et de m'allonger dans l'herbe pendant qu'ils se battaient. Ils venaient s'approvisionner en munitions, au cours de la journée, alors que les combats se poursuivaient» a-t-elle raconté. «Quand les forces de sécurité sont arrivées sur place et qu'elles se sont mises à nous tirer dessus, je suis tombée par terre, de peur. New Balance Les insurgés m'ont alors trainée sur le sol, en s'enfuyant vers le camp».

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